12/01/2007

In den auden olephant

olephantElle est connue, cette enseigne de pierre de la petite rue de la Violette. Pourtant, pour de nombreux ouvrages sur Bruxelles, son origine semble être perdue, estaminet, restaurant...? En fouillant dans de vieux bouquins, j'ai trouvé une publicité pour un fabriquant de chocolat "A l'Elephant". Le rapport? Ce fabriquant de chocolat était installé aux 19, 21 et 21bis de la rue de Chapeliers soit à l'arrière (ou à l'avant selon l'époque probablement) de notre fameuse enseigne. Cette publicité de 1875 nous apprend aussi que la maison a été fondée en 1700. Le chocolatier a t-il placé l'enseigne, ou a t-il baptisé son commerce du nom d'une enseigne existante, mystère (et boule de gomme, c'est de circonstance). De là à faire le lien avec une autre marque de chocolat à l'éléphant, il y a un pas que je ne franchirais pas (quoique, si on pouvais établir que Charles Neuhaus a repris l'Eléphant, vu que c'est lui qui a déposé la marque côte d'or en 1883...)

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18/05/2006

Il y a zinneke et zinneke

On a beaucoup entendu ce mot le week-end dernier, il n'est sans doute pas inutile de le définir. Le zinneke est un batard, dans le sens canin du terme. Lisons ce qu'en dit Curtio (alias de George Garnir 1868-1939) .

"Ce mot,..., désigne l'infortuné toutou qui n'a été qu'incomplètement noyé dans la Senne par les ketjes qui s'étaient donné mission de lui ôter la vie. C'est le triste et bon stroetluuper abandonné de tous, l'échine meurtrie de coups de pieds qui lui ont été lancés d'une main sûre, le solitaire stroetluuper étonné de tant souffir...".

Le zinneke peut aussi être appellé "straton", qu'une oreille exercée aura reconnu comme étant la francisation (hein fieu) de "straat hond".

Le zinneke aura ensuite désigné le fruit des amours entre bruxellois et personnes d'origine étrangère (lire "autre que bruxelloise") et par extension les personnes vivant depuis longtemps à Bruxelles sans y être nées.

Signalons enfin que la Zinneke est (était devrais-je écrire) la Petite Senne, qui rejoignait la Senne (Zenne) aux environs de l'actuelle place Anneessens.

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20/03/2006

Tiens, voilà du boudin...

La présentation du nouveau livre de Georges Lebouc sur le boire et manger bruxellois au musée schaerbeekois de la bière et surtout la dégustation de bloempanch qui a suivi est l'occasion de revenir sur cette spécialité toute bruxelloise.

Le bloempanch est du boudin sans en être, car s'il est effectivement préparé avec du sang, comme le boudin noir, la farine de sarrasin et le lard gras entrent également dans sa composition. Le diamètre est également beaucoup plus important que celui d'un boudin, car traditionnellement, on se servait de vessies et non de boyaux pour le confectionner. 

Le Bloempanch a donné son nom à une impasse aujourd'hui disparue, de la rue Haute. Le Bloempanchgang est devenu la rue de l'Abricotier (à côté de la nouvelle entrée des ambulances à St-Pierre).

Le bloempanch, également appelé "Bufsteik mi rooite" ou "jambon du congo" se consomme froid (avec de la moutarde), ou poëllé avec des pommes.

Le bloempanch a ses défenseurs, l'Ordre du Bloempanch et l'Ordre a son site internet ; http://www.bloempanch.be

 

Dernière chose, une bonne adresse pour s'en procurer, la boucherie-charcuterie à la place Bremer à Schaerbeek (à deux pas de la place Dailly). 

 

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23/05/2005

musée schaerbeekois de la bière 2

Pour les amateurs, le site du musée schaerbeekois de... pardon van t'schoerbeîks beemusee a été traduit en brussels vloms.
Et ce dimanche, se tient le premier concours de mijole.
Une mijole est un bac en bois, dont la partie supérieure est inclinée, perçée d'un trou.en son milieu. Ce jeu trouverait son origine chez les maraichers qui y jouaient au début de siècle dernier dans les bacs qui servaient à couper les épinards (c'est la seule version portée à ma connaissance, donc non recoupée).
Le joueur se tient à 2,50 m de la mijole.
La partie se joue en 6 lancés de 6 jetons par joueur.
Après le lancé des 6 jetons, chaque jeton qui est dans le trou est
comptabilisé  3 points,  ceux qui touchent la ligne transversale 2
points, ceux qui sont dans le bac 1 points et ceux qui sont hors du bac
moins 1 point. Soit pour 1 lancé de -6 à +18 points.
Le vainqueur est celui qui totalise le plus de points après 6 lancés.

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06/05/2005

Il y a 170 ans, le train...

Malgré la pluie, c'était un jour de fête à Bruxelles le 5 mai 1835. Pour la première fois sur le continent, deux villes allaient être reliées par voie ferrée, Bruxelles et Malines.
La première gare bruxelloise était à l'Allée Verte, et le tout Bruxelles y était réuni pour assister au départ de trois convois. Présence royale, fanfares, coups de canons, foule dense, tout était réuni pour ce jour historique. Les départs des convois étaient séparés d'une heure, pour éviter les accidents. La Stephenson (son concepteur était aussi de la partie), la Flèche et l'Elephant étaient les remorqueurs chargés de tracté les wagons chargés de 500 invités par convoi.
Histoire de Belgique ou histoire belge, évidement, tout ne s'est pas passé comme prévu.
La gare de Malines était à proximité immédiate du canal. Le machiniste de la seconde motrice, la Flèche (ils étaient tous anglais, c'est déjà ça...) s'est trompé dans ses commandes et au lieu de réduire la pression l'a augmentée. Et devait arriver que qui arriva, la loco dépassa la gare et dévala le talus pour finir dans le canal. Les machnistes s'en tireront avec un bain forcé, les passagers ne se seront probablement rendu compte de rien, mais beaucoup d'entre eux ne voulurent pas refaire le trajet de retour en train. Le charoi disponible à Malines fût donc réquisitionné pour ramener ces braves gens à Bruxelles, qui connu un de ses premiers....embouteillage. C'est beau le progrès.


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23/12/2004

Le "Mata"

J’ai appris avec un brocanteur qui y joue tous les matins place du Jeu de Balle. Lui même a appris ce jeu de son père, il y a plus de 50 ans. C’est une variante du jacquet. Variante bruxelloise? Je n’en sais encore rien.

La seule information que j’ai pu recouper au Vieux-Marché est “Ouille, ça est vieux comme le monde”.

 

Le “matador” est en fait une combinaison de dés, 3 et 4. Une fois les pions déplacés, le joueur peut ensuite jouer un double de son choix et par après, relancer les dés.

Différence aussi au niveau du double. On joue le double de la valeur des dés, plus le double opposé (le total des valeurs de deux faces opposées d’un dé font 7). Par exemple, si on fait un double 5, on avance des pions de 4x5 plus 4x2, mais obligatoirement dans cet ordre.

Petit détail qui a son importance, au cas où on n’a pas la possibilité de faire l’ensemble des déplacements, ceux restant vont à l’adversaire (petite catastrophe lorsqu’il s’agit d’un matador). Mais l’avantage de ces rêgles est que rien n’est perdu avant que le dernier pion soit sortit.

Si vous avez des informations sur l’origine de ce jeu, ou sur les régions où il est joué, merci de m’en informer. Pour ceux qui sont intéressés, on y joue assez souvent le soir au Beermania. Si une petite partie (ou initiation) vous tente... (me prévenir de votre passage).


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21/12/2004

Histoire de fromage...

On en trouve parfois une pâle copie dans la grande distribution, mais ils ne sont plus que 2 dans le Brabant à le fabriquer de façon artisanale. Le fromage de bruxelles est en train de disparaître. La raison, probablement son goût effroyablement salé.

Le fromage de bruxelles était le fromage des pauvres, fabriqué à partir de petit lait, il est affiné dans du sel pendant 4 semaines.

Pour atténuer son goût salé, on l’utilise pour préparer le pottekeis.

Le pottekeis est un mélange d’ettekeis (le fromage de bruxelles), de platekeis (le fromage blanc) et d’oignons, dans certaines recettes, on y ajoute de la gueuze. Il est servi sur une épaisse tranche de pain. On peut le préparer soi-même mais si on préfère se faire servir, on peut aller “chez Roger”, place du Jeu de Balle.

L’ettekeis est également utilisé pour faire du stoump (Bier Circus, Spinnekopke).

Les palais plus sensibles se contenteront d’une tartine de platekeis avec des oignons, des radis et de la ciboulette.

Où trouver du fromage de Bruxelles? Il faut de la chance pour en trouver chez les fromagers, mais le streekproducten centrum de Halle en propose régulièrement.


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09/12/2004

Le speculoos

La Saint-Nicolas est l’occasion de parler d’un incontournable en cette période; le speculoos.

Le nom viendrait du latin “species”, qui signifie épice, mais également image. Logique, lorsque l’on sait que le speculoos contient de la cannelle et de la girofle (parfois de la muscade), mais aussi que la pâte est abaissée dans des moules en bois représentant des personnages (comme St-Nicolas, c’est de saison) ou des scènes de la vie populaire.

L’air de rien, le speculoos est le biscuit le plus consommé dans notre pays. Idéal pour accompager le café, il se décline également sous forme de glace et depuis peu.....de bière! (sans oublier ma recette de tiramisu ;0))

Où en trouver? Chez Dandoy, évidement (rue au Beurre 31 à 1000 Bruxelles).

Dans la grande distribution, les déclinaisons de Jules Destrooper méritent que l’on s’y attarde.


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18/11/2004

St-V

Demain c'est la St-V. Mais pourquoi St-V? Le V, c'est Pierre Théodore Verhaegen, fondateur de l'Université Libre de Bruxelles, inaugurée le 20 novembre 1834. Libre, car elle fût créée pour contrer le monopole qu'avait l'Eglise sur l'enseignement.
Le terme Saint-Verhaegen apparait en 1888, lorsque sont organisées les premières cérémonies commémoratives. Au fil des ans, s'ajouteront les hommages aux étudiants tombés durant les 2 guerres. Le côté le plus visible de cette journée est sans conteste le cortège folklorique dans les rues du centre de Bruxelles. Des dizaines de "chars" décorés selon le thème de l'année "descendent" du Sablon jusqu'à la Bourse et ravitaillent jusqu'à plus soif étudiants et anciens en boissons houblonnées.
Le thème de cette 116ème St-V est "A la redécouverte de la Saint-V".
Pas persuadé toutefois que le Sablon sera blanc de farine et de tabliers comme avant.
A demain au char Pharma.

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17/10/2004

Caricole or not caricole 2

La maison ne reculant devant aucun sacrifice, un petit test comparatif des marchands d'escargots a été réalisé. En n° 1, la Caricole d'Or. On les trouve à deux endroits, devant le Poechenellekelder et à l'angle entre la rue au Beurre et la Grand-Place (en plus du marché de Boisfort le dimanche). Il sont savoureux, bien tendre sous la dent, et le bouillon poivré juste ce qu'il faut. Ce n'est gère étonnant, vu que c'est l'héritage de Jeanneke, la plus connue des marchandes d'escargots de Bruxelles. A 84 ans, elle n'exerce plus, mais son fils continue à préparer les escargots selon sa recette ; du céleri, des oignons, et un mélange de poivres qui restera mystérieux.
Après ça, il faut bien avouer que l'on baisse de catégorie, à l'angle de la rue de Chapeliers (ce n'est pas un emplacement permanent) ce n'est plus tout à fait ça, et rue Haute (à l'angle de la rue des Renards), ce n'est franchement pas terrible (ce sont les mêmes qu'à la place du Jeu de Balle).
Quittant le centre de Bruxelles, on peut encore mentionner la friterie Antoine à la place Jourdan qui en propose de tout à fait correct. Un peu petits peut-être.
N'hésitez pas à partager vos expériences.


14:15 Écrit par gode dans Bruxelles | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

28/08/2004

Caricole or not caricole

Pour l’Ordre de la Caricole, une caricole est un escargot de mer, un bulot. Mais d’après mes différents dictionnaires Bruxellois (Starck-Claessens, Quievreux) , et les vendeurs du savoureux mollusque eux même, une caricole est un bigorneau. L’escargot restant escargot (sauf le terrestre qui s’est vu affubler du nom poétique de chenuesekluete).

La tradition de la caricole remonte à l’époque où Bruxelles est devenu port de mer, en 1562, suite au percement d’un canal reliant la ville au Ruppel. Les marchands ambulants de produits de la mer (moules, crevettes, crabes…) se sont développé en même temps que les premiers bateaux accostaient dans les nouveaux bassins. La tradition s’est perpétuée et aujourd’hui encore, rares sont les fêtes et marchés sans marchand de moules crues accompagnées marollesaus ou d’escargots mijotant dans leur casserole émaillée.

A suivre...



23:15 Écrit par gode dans Bruxelles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/08/2004

Schieven architek!

Schieven architek! Probalement la plus connue des insultes bruxelloise, mais tombée en désuétude.

On a surtout retenu qu’elle visait Joseph Poelaert, bâtisseur de l’immense Palais de Justice sur la place qui porte dorénvant son nom, et qui nécéssitat la démolition du quartier du Bovendael.

Pourtant, l’origine est toute autre. Après le percement de la jonction Nord-Midi, il a bien fallu reconstruire de nouveaux bâtiments en lieu et place de ceux qui avaient été rasés. Pour que les choses ne trainent pas, des architectes étrangers ont été appelés en renfort. Lorsqu’on lève le nez en se baladant sur les boulevards du centre (en faisant toutefois attention aux bancs publics, poteaux ou autres signatures canines), on remarque d’ailleurs les différences de style. Parmis ces architectes, il y avait des anglais. Et le “chief architect” est très vite devenu “schieven architect” chez les ouvriers bruxellois moqueurs.

Quoiqu’il en soit, lorsqu’on se ballade dans le palais, on se dit que ce bon monsieur Poelaert devait au minimum être un rien mégalo

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08/08/2004

Le Meyboom

Demain 9 août, le cœur de Bruxelles va battre un peu plus fort. C’est en effet demain, veille de la Saint-Laurent que sera planté le Meyboom.

Je ne vais pas revenir sur l’historique de cette tradition, j’ai repris un texte déjà existant il sera en fin d’article. Mais j’estime qu’il s’agît là de la plus authentique des fêtes populaires Bruxelloises. Le quartier où l’arbre est planté chaque année a été sacrifié sur l’autel de la modernité lors de la construction de l’immonde cité administrative, du boulevard Pacheco, du Passage 44… Les Bas-Fonds avaient cessés d’exister. Mais on ne déracine pas un bas-fondiste comme çà. Chaque année ils reviennent dans leur quartier à l’occasion du Meyboom.

Comme chaque année, l’arbre sera planté avant 17 heures au carrefour entre la rue du Marais et la rue des Sables, et le faro pourra à nouveau couler à flot. Les géants Mieke, Janneke et les autres pourrons danser sur les airs de la fanfare. Les Buumdroeger auront fait leur office.

Le quartier devenu administratif vivra un peu en dehors des heures de bureau, avant de se rendormir jusqu’à l’année prochaine.

Rendez-vous donc avant 17 heures, rue des Sables, sinon à 15 heures sur la Grand-Place de Bruxelles. Entre les 2, le cortège ira se désaltérer à la Mort-Subite.

Ci-après, un petit article sur la longue tradition du Meyboom, il n’est pas de moi, je l’ai trouvé sur le site de Meyboom , et j’ai choisi de reprendre la version en Bruxellois.

 

D'istoure goet offisiëllemaan wei tot in 1213 en vi soemeste zelfs tot in 1143. In danen taîd wid er nog ni geklapt van de twiede stadsgrecht, dei dee na de Klane Ring oet. Me zoete nog in den ieste gemasjte grute meur, wovan da de zwetten toure nog nen temwaî  van es. Boêite dane meur woeren er ouveral tavernes woe da de mense uile kësjt bruud mè eet baa of uile pint bee vuil goeikuper aan, vi de sumpel reide da de kafeiboeze boêite de meur zu gien uge takse moeste betoele. Dei tavernes woere schuun gepaleid vi volk oen te trekke.'t Es doemei dat er doe dikkes traafieste geveed widde, zu alla Breugel: uile nen boelt en twie kët ermkes frette, bee zoêipe tot as et er langs uilen ure oeitkwam en dèn danse tot 's merges vreug.

Zu was er ne ki in de taverne 't Katsoêis 'n traafiest beizeg. In iene ki widde dei mense ouvervalle dui oeligans. Dei doeften er mo op, pesees da 't kafzakke woere. Iene was toch kunne goen lupe en de wacht van de Warmoespoort (woe da na et Sasottel stoet) goen alarmeire. De wachters koste dei oeligans aanserkleire en opsloêite. Ze zoegen uuk direkt mè wee da ze te doon ave: dei ambrasmoekers woere Luiveneirs, dee ni kosten oêitstoen da de Brusseleirs uile goeikuup kosten amuzeire.

Vi uilen ouverwinning te veere mochte ze ne maîbuum plante. Vuil loeter, in 1311 gaf ertog Jan II van Brabant 'n kuire on de bougschuttersgilde van Sint-Lorensius mè de privilêsj oem elk joer nen buum te kappen in het Zoniënbos. De 9sten ogustus vui 5 eure in den achternoon (oem 5 eure beginnen de vespers van 't fiest van Sint-Lorensius 's anderendoegs) moot dansen buum do stoen. As er ei ni stoet vui 5 eure, veroeist de privilêsj no dei van Luive.

De Luiveneirs emme dajuir in 1939 de maîbuum probère te pikke, mo vui 5 eure aan de Brusseleirs er ne neuven buum kunnen plante. 't Es doemei dat er na zuwel in Luiven as in Brussel de 9sten ogustus ne maîbuum geplant wed.

't Spektoekel es de moeite wêd: mè de fanfare van de maîbuum, twie man en ne pjêrekop en de joengste es apeuprè 70 joer, ruize, ruizinne en klaîn ruiskes en mè zjandarme mè kartonne pjère. Op volle stroet wed er den faro geschoenke, 'n bee da zeut binnenlupt

 

http://users.skynet.be/calomme/meyboom/fr/




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Tintin en Bruxellois

75 ans. Il a fallu attendre 75 ans avant voir Tintin s’exprimer dans le dialecte de sa ville d’origine. Enfin, c’est fait. Oh, on connaît l’histoire, c’est une adaptation, pas un nouvel album. Mais quel plaisir quand même de lire un ouvrage en Bruxellois, ils sont tellement rares.

Les personnages principaux ont gardés leur nom. Tournesol n’est pas devenus Zonnebloem. Mais si je vous dis Meuleveld et Zondervet ? Vous donnez votre langue au chat ? Aller, l’un est un château, l’autre une boucherie avec des problèmes de raccordement téléphonique (Hergé devait certainement avoir un œuf à peler avec la défunte RTT).

Pour accompagner la lecture de cet album, je ne peux que conseiller « Tintin, gamin (ketje) de Bruxelles (Casterman). Les auteurs ont repris, dans les différentes éditions des albums du héros à la houppette, les références et allusions à Bruxelles et au bruxellois (donc bien sur, le célèbre « marollien » des Arumbayas). Références qui disparaissent au fil des rééditions. Internationalisation du héros oblige.

La première partie du livre est un peu austère, les auteurs ayant voulu expliquer leurs méthodes de travail. La seconde partie donne envie d’aller refaire un tour du côté de sa bibliothèque.

L’éditeur estime qu’un tirage de 10000 exemplaires de « De bijous van de Castafiore » serait un succès. Espérons qu’il y en ait beaucoup plus et que d’autres adaptations suivront. Tiens, « L’oreille cassée » par exemple. Avec comme clin d’œil suprème les Arumbayas qui s’exprimeraient….en français.



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07/08/2004

Bus Bavard

L'ASBL Bus bavard organise des ballades à la découverte de Bruxelles depuis 20 ans.
Sur les traces de Brel, de Horta, de Tintin ou des alchimistes, chaque parcours amène son lot de découvertes et d'étonnements. Incontournable tant pour les personnes de passage que pour le Bruxellois qui veut mieux connaître sa ville.
Une petite visite sur leur site s'impose pour connaître la variété des thèmes abordés.
http://www.busbavard.be
 

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